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The Who

 
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JCB [the BOSS]
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MessagePosté le: Lun 18 Juin - 02:14 (2007)    Sujet du message: The Who Répondre en citant

THE WHO




Le groupe qui a marqué plusieurs générations

BIOGRAPHIE

En 1944-1945, alors que les grands discutent l’avenir de l’Europe, 5 petits anglais viennent au monde. Il s’agit de Roger Daltrey (guitariste), John Entwistle (bassiste), Pete Townshend (guitariste), Doug Sandom (batteur) et Colin Dawson (chanteur). Keith Moon (batteur n° 2) naît peut de temps après.

En 1962, ils forment un groupe. Ils s’appellent alors The Detours, et reprennent des classiques de la pop puis du rythm-and-blues américain sauce plus de bruit. Mais bientôt, Colin quitte le groupe et c'est Roger qui prend le micro.

Début 1964, The Detours croisent The Detours, un autre groupe qui porte le même nom. Un ami de Pete qui étudie l’art avec lui propose "The Who". Tiens, pourquoi pas ! Vous connaissez la suite...

Très vite, Doug est gentiment poussé hors du groupe, et remplacé par Keith Moon, un jeune déjanté, tout de orange vêtu, qui insiste pour jouer avec eux à un concert et gagne ainsi sa place de batteur.

Lors d’un de leurs premiers concerts au Marquee Clud à Londres, Pete cogne accidentellement sa guitare au plafond de la salle et la casse. Au concert suivant, les fans en redemandent et Pete leur cède : il brise sa guitare, suivi par Keith qui démolit sa batterie. Une légende est née, qui sera alimentée par les souvenirs de chambres d’hôtel partiellement ravagées (notamment lors des 20 ans de Keith, annoncés d’ailleurs aux USA comme étant ses 21 ans) et de délires en tous genres sur scène.

Le groupe se produit sur scène mais n'a encore jamais été en studio.

En 1964, un grand manager du mouvement des « Mods » (des jeunes hommes en tenues sophistiquées, le cheveu court et accrocs au speed) prend en main le groupe et le renomme The High Numbers (un « number » était un « type » dans le langage des Mods). Les deux singles sortis par The High Numbers se vendent mal mais le groupe se fait un nom sur la scène branchée londonienne.

Remarqué par Kit Lambert et Chris Stamp, deux pros du métier qui recherchent un groupe sur lequel faire un film, The High Numbers s’engagent dans une nouvelle voie. Et avant tout redeviennent The Who (enfin, surtout après une audition ratée dans les studio d’EMI Records).

En 1964, ils accumulent les succès au Marquee Club de Londres et leurs nouveaux managers encouragent Pete, chez qui ils perçoivent un réel talent, à écrire des chansons pour s’attirer les faveurs de Shel Talmy, le producteurs des Kinks. Pete adapte sa chanson « I Can’t Explain » à la sauce Kinks et Talmy leur offre un contrat. Ils signent grâce à lui chez Decca Records aux USA.

Roger Daltrey est à l’époque le leader du groupe, et il n’hésite pas à montrer le poing pour le rappeler. Les premières chansons de Pete sont faites pour coller à sa position de macho un peu violent. Mais le succès des Who, particulièrement après le carton de « My Generation » en 1965, un titre sur cette jeunesse dopée aux amphétamines qui déclame « j’espère mourir avant d’être vieux », place Pete sur le devant de la scène.

Début 1966, Roger est viré du groupe, puis réaccepté à condition de laisser ses poings dans ses poches. Sauf quand il joue…
Le premier album des Who, « My Generation », sort la même année. Après quelques déboires juridiques avec Decca Records et Shel Talmy et avec leur défoulement quasi-systématique sur leur matériel lors des concerts, les Who prennent l'habitude de perdre l’argent qu’ils n’ont pas encore gagné…

Leur deuxième album, « A Quick One », précède une tournée réussie aux USA. Durant l’été 66, ils se produisent au mythique Monterey Pop Festival et se font connaître des critiques de rock de San Francisco, les futurs les fondateurs du Rolling Stone Magazine. Ils font la première partie d’Herman’s Hermits (connus en France surtout avec leur morceau « No Milk Today ») et continuent leur ascension triomphante aux USA avec les singles « I Can See For Miles », « Dogs » ou encore « Magic Bus ». Mais leur troisième album « The Who Sell Out » est un flop en Angleterre. Il est pourtant aujourd’hui considéré comme l’une de leurs meilleures créations.

Au même moment, Pete décide d’arrêter la drogue et se tourne vers la mystique indienne. C’est elle qui lui inspire le thème de « Tommy », le célèbrissime opéra-rock des Who, qui met en scène un jeune sourd-muet et aveugle qui, ne pouvant percevoir les choses de ce monde, peut appréhender celui de Dieu.

Au printemps 1969, « Tommy » est terminé et prêt à être joué sur scène par le groupe. Le succès de cette comédie musicale hors du commun monte peu à peu en puissance. Les Who l’interprètent au Woodstock Music Festival en 1969 puis dans différentes villes américaines et anglaises.

La même année, ils sortent leur quatrième album, « Live at Leeds », enregistré à l’Université de Leeds.

Vient ensuite « Who’s Next », la version raccourcie de « Lifehouse », un autre opéra-rock écrit par Pete, avec « Baba O’Riley », « Won’t get fooled again » et « Behind Blues Eyes » (récemment repris pour la BO d’un film que je nommerai point).

Parallèlement, les membres du groupe, lassés de n’être que les interprètes des chansons de Pete, se lancent dans des carrières solo, remportant quelques succès.

Leur album suivant, « Quadrophenia », une autre « comédie musicale » sur un ado schizophrène (qui se retrouve dans la peau de chacun des 4 membres du groupe) qui finit par se suicider, pose un problème de technologie, les techniques sonores mises en place sur leur matériel à la pointe ne faisant pas le même effet une fois l’album joué sur du matériel plus bas de gamme. C'est une déception pour le groupe.

Mais Pete ne se laisse pas démonter et commence avec Ken Russel l’adaptation de « Tommy » pour les écrans. On y retrouve en guest stars Elton John, Eric Clapton, Tina Turner et Jack Nicholson, et Roger Daltrey tient le premier rôle.

En 1975, les Who sortent « The Who by Numbers », qui porte la marque d’une introspection sombre et amère de Pete Townshend. Les tournées de 1975 et 1976 qui suivent affectent gravement l’ouïe de Pete, qui doit mettre un terme aux concerts s’il ne veut pas devenir sourd.

Après deux ans d’absence, les Who retournent en studio et un documentaire sur le groupe, intitulé « The Kids Are Alright », paraît en 1978.

La même année, Keith Moon meurt à la suite d’une overdose accidentelle de cachets censés l’aider à arrêter de boire. Le groupe ne baisse pas les bras et, sous le regard réprobateur de certains, engage Kenney Jones (ancien batteur des Small Faces) pour le remplacer. John Bundrick (au synthétiseur) les rejoint, ainsi que quelques cuivres, et les Who au nouveau visage partent en tournée au USA devant des foules immenses.

En 1980, Pete sort son premier album solo, « Empty Glass » et Roger réalise son premier film « Mc Vicar », qui illustre son talent d’humoriste sombre.

L’album suivant, « Face Dances » est mal accueilli par la critique, et Pete s’enfonce un peu plus dans l’alcool, la cocaïne puis l’héroïne. Il est sauvé de la mort de justesse et envoyé en Californie en cure de désintoxication.

Les Who annoncent leur ultime tournée en 1982, et leur séparation officielle en 1983.

Mais... après une brève apparition au Royal Albert Hall, le groupe repart en tournée en 1989. Les membres sont plus sages et Pete favorise les morceaux acoustiques. Ils reprennent « Tommy » devant une foule ravie.

En 1995, après la poursuite de leurs carrières en solo respectives, ils participent à Live Aid, un grand concert contre le Sida et en 1996, jouent « Quadrophenia » à Hyde Park, puis à New York et en Amérique du Nord. La tournée se poursuit en Europe en 1997 et se termine aux USA.

Même s’ils n’ont jamais été N° 1 ...N°2 au mieux ! ...
Les Who auront marqué plus d’une ge-ge-ge-generation !


Source : ados.fr music : http://musique.ados.fr/



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MessagePosté le: Lun 18 Juin - 02:14 (2007)    Sujet du message: Publicité

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